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America 2018 - Dakota, nous voilà !

Salut les fans !
Une rectification sur le précédent billet, le _e si vous n'en n'avez manqué aucun. La famille au fichu et au chapeau de paille que l'on a vue dans le défilé de la Shell Creek, c'étaient des Amish, pas des Quakers. Je précise, parce que je connais certains petits chipoteurs qui vont faire des recherches, rien que pour le plaisir de relever mon erreur.
Plein de premières fois pour nous à partir du 6 juin. Les premiers chiens de prairie. Voir la dernière photo du billet précédent : et non Marie-Hélène, ce ne sont pas des Tic & Tac, qui sont des chipmunks, mais des chiens de prairie qui discutaient ferme.
chipmunk : Tic ou Tac
Chipmunk : Tic ou Tac
Il y a toujours un ou plusieurs guetteurs dans les colonies de chiens de prairie, comme à l'entrée de nos cités. Et là, ils étaient en train de se passer les consignes, entre deux tours de garde. Un peu comme les marmottes, si un envahisseur s'approche trop des terriers, le guetteur se met à piailler, on dirait un cri d'oiseau, assez strident.
chiens de prairie
Chiens de prairie
Une autre première fois, pour nous, c'est le Dakota du Sud. C'est un état qui nous a bien plu, une impression de sérénité, de plénitude, de beauté verte (ou pas). C'est un état assez peu peuplé: 800 000 habitants et nous l'avons abordé par le parc national des Blackhills. Certes, il convient de faire abstraction de l'exploitation intensive du site par des attractions "populaires et familiales" (maison hantée, mine du chercheur d'or, tyrolienne ou musée de cire) qui gâchent un peu le paysage autour de la ville exclusivement touristique de Keystone. Mais qu'est-ce qu'il a ce site ? C'est le Mont Rushmore qui se trouve sur le territoire de Keystone, celui où sont sculptées dans la montagne les têtes des présidents, des pères fondateurs de la Nation.
Mont Rushmore
Ce monument est impressionnant, et nous l'avons vu sous une belle lumière. On pourrait se dire que ce n'était pas la peine de payer le parking pour l'aller voir de plus près, parce que l'on en a de très beaux points de vue de la route, mais l'on aurait manqué tout l'atmosphère patriotique, tous les gadgets aux couleurs du drapeau et les papas qui expliquent sérieusement à leurs enfants pourquoi c'est important et God bless America.
patriotisme US
Washington
Washington (je crois...)
Mais les Blackhills, ce n'est pas seulement le Mont Rushmore (où on ne peut pas monter comme dans La Mort aux trousses). Les voies qui traversent le parc sont sur des dizaines de kilomètres des autoroutes à 2 fois 2 voies, avec des terres-plein centraux si larges qu'il peuvent accueillir parfois un petit bois et qu'on perd de vue l'autre sens. Les bas-côtés sont également très larges, en gazon entretenu à la tondeuse. Et un peu plus loin les forêts des Blackhills, si belles, sont jusqu'à perte de vue constituées de conifères, distants chacun de 5 à 10 mètres, sous lesquels pousse une herbe verte.
foret
ferme des blackhills
La forêt est exploitée, maintenue avec soin comme un parcours de golf si d'aventure des arbres y poussaient. Parfois, on aperçoit des tas de buches et de grumes, qui attendent d'être enlevés, car leur vocation n'est pas de pourrir sur place en un sous-bois infâme. De place en place, la forêt laisse s'étaler de petites prairies vallonnées où se nichent des maisons cossues, qu'on ne sait identifier en ferme ou en villégiature.
Au sortir de la forêt, on rencontre alors les exploitations forestières, les scieries, les productions de granulés pour les poêles et les fours à charbon de bois. Rien ne se perd.
charbonnière
La Devil's Tower, (c'était encore au Wyoming)  la Tour du Diable immortalisée au grand écran par le film de Stielberg Rencontres du 3e type. On l'avait ajouté au parcours par curiosité ou pour satisfaire la passion d'une fan. Et puis quand on s'est rendus là, ben, c'est encore une merveille.
Devil's tower
Cette roche jaillie de terre, dont la formation a donné naissance à 4 théories scientifiques, sans compter la légende indienne, dégage une impression de calme et de puissance magique que les indiens expliquent : c'est un lieu sacré, et ceux qui en repartent, ont l'esprit en paix et le bonheur au cœur. Enfin, ce n'est sans doute pas l'opinion de tout le monde, car un peu plus bas dans la vallée, un illuminé a recouvert toute sa maison de métal, murs et toit, sans doute pour éviter d'être agressé par les ondes extra-terrestres. Il a dû trop aller au cinéma.
La maison de métal
Le dernier incontournable du Dakota du Sud, c'est le parc national des Badlands. Ça veut dire les mauvaises terres en langue d'ici, mais on y a vu pourtant des champs immenses, à perte de vue avec des cultures céréalières (encore trop jeunes pour identification), de l'élevage. Nous avons abordé le parc au bout d'une piste de 40 km. Parfaitement entretenue, large, on y roule à 100 km/h sans inconfort.
pistevers Badlands
Le parc des Badlands, c'est d'abord de petites collines, qui se transforment en plateaux, on y croise quelques bisons. Quand on se perche au bord du plateau, le regard se perd dans une succession de petits vallonnements, puis le fond de la vallée se découpe en buttes ravinées, puis déchirées quand les roches plus dures dessinent des séries de barrières déchiquetées. La route descend peu à peu pour sinuer entre ces dentelles de pierres que l'on peut enfin approcher, toucher, après les avoir vues de si loin.
Badlands
Badland
On ne vous causera pas de Denver, on n'aime pas trop les villes, ni la foule, ni les embouteillages. Assis dans la salle d'embarquement à l'aéroport, on préfère se souvenir des belles forêts, des torrents tumultueux et des jeunes animaux du Printemps que l'on a croisés dans ce si beau pays.
A demain , on sera de retour!
Kat & Cissou


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